Assumer ses prothèses auditives n’est pas toujours facile.

Nous l’avons évoqué dans notre article précédent, de nombreuses personnes sont réticentes à l’idée de porter des aides auditives. Celles-ci sont en effet souvent perçues de manière négative, comme un signe de vieillesse. Alors que les lunettes sont devenues de véritables accessoires de mode dont on se sert même pour se créer un style, les prothèses auditives, aussi minuscules et discrètes soient-elles semblent toujours souffrir d’une image vieillotte et ringarde.

Ces idées reçues associées à la peur du regard des autres conduisent de nombreux patients à retarder jusqu’à sa dernière limite leur appareillage. Il existe de fait un véritable déni de surdité, aussi bien chez les jeunes patients que les plus âgés, favorisé de manière insidieuse par le fait que le cerveau a la capacité de compenser la perte d’audition. Ainsi, le patient comprendra toujours ses interlocuteurs et imputera à l’environnement les difficultés qu’il pourrait rencontrer : pièce trop bruyante, interlocuteur qui n’articule pas… Ce phénomène est d’autant plus regrettable que plus la surdité s’installe, plus le patient va perdre sa capacité à reconnaître certains sons. Lorsque l’appareillage deviendra finalement inévitable, la phase de rééducation sera plus difficile. Le patient devra réapprendre les sons, comment les trier, les isoler les uns des autres. Il devra reconstituer une nouvelle bibliothèque de référence, parfois bien différente de celle qu’il connaissait lorsque son ouïe était encore bonne.

Consciente des freins psychologiques qui empêchent les patients d’envisager le port de prothèse, la recherche se positionne toujours vers plus de miniaturisation. On peut dire que le fabricant d’audioprothèse Phonak a fait un bon en avant considérable en proposant au public LYRIC, un intra auriculaire à port permanent et 100% invisible !

LYRIC, un intra auriculaire au plus près du tympan.

En réalité, l’idée première des équipes de recherche de Phonak n’était pas d’inventer une aide auditive invisible mais plutôt de parvenir à restituer le son le plus naturel qui soit. Habituellement, les ondes sonores sont captées par le pavillon de l’oreille externe, descendent le long du conduit auditif et poursuivent leur course jusqu’au tympan qu’elles vont faire vibrer. Ce dernier va amplifier les ondes sonores qui vont transiter via l’oreille moyenne jusqu’à l’oreille interne où elles seront transformées en influx nerveux, transmises au cerveau et interprétées par celui-ci pour devenir ce que nous appelons le son.

Dans un intra auriculaire comme LYRIC, un microphone capte les vibrations sonores et les convertit en signal électrique numérique. Ce dernier, traité et amplifié par un microprocesseur, est restitué sous forme d’ondes sonores diffusées dans le conduit auditif vers le tympan. Elles seront ensuite transformées en son en suivant le même processus que celui expliqué au paragraphe précédent. Les ORL et les ingénieurs qui ont créé LYRIC ont donc conscience que plus ils rapprocheront l’appareil du tympan, plus la qualité sonore sera naturelle. Et ils y sont parvenus ! Après des mois de développement, LYRIC restitue un son exceptionnellement clair et net.

LYRIC, une prothèse auditive qui change la vie des malentendants.

En voulant placer LYRIC au plus près du tympan, l’équipe de chercheur a dû également travailler sur sa miniaturisation, son autonomie et son conditionnement. Et le résultat, à la hauteur des attentes des patients, est un intra auriculaire entièrement invisible (car placé directement à l’intérieur du conduit auditif), d’une autonomie de plusieurs mois, et qui, sans être étanche, est tout de même résistant à l’humidité.

Grâce à sa technologie de pointe (matériaux respirants et résistants, pile longue durée), LYRIC métamorphose la vie des patients. Fini l’entretien journalier des prothèses ! La douche et la baignade sont autorisées, à condition de ne pas immerger sa tête sous l’eau. Tous les sports, même les plus extrêmes, sont permis. Il n’y a plus aucun risque de perdre une prothèse. Les actes du quotidien tels que porter un casque audio, téléphoner, dormir redeviennent anodins. À tel point que souvent, les utilisateurs oublient qu’ils portent un appareil ! N’est-ce pas là le but ultime d’une prothèse : se faire oublier ?

Rémi Lamoine, audioprothésiste agréé par Phonak pour la pose de LYRIC.

La pose de LYRIC est simple, sans douleur et ne nécessite pas d’intervention chirurgicale. Néanmoins, comme il s’agit d’un matériel de pointe et que son placement doit être réalisé en toute sécurité, PHONAK délivre une formation et une certification aux audioprothésistes souhaitant le proposer. Rémi Lamoine, des centres Entendre du Bassin d’Arcachon, possède cet agrément. Avant la pose, il reçoit toujours les patients lors d’un entretien afin d’évaluer la baisse d’audition, la morphologie des oreilles, l’état général, le style de vie du patient et s’assurer que LYRIC répondra bien à ses attentes.

Vous êtes réticent à l’idée de porter une prothèse auditive peu esthétique ? Vous souhaitez retrouvez une bonne audition sans pour autant perdre en qualité de vie ? Vous ne voulez pas que votre aide auditive vous empêche de faire du sport ou de vous baigner ? Contactez sans attendre l’un de nos quatre centres Entendre à Biganos, La Teste de Buch, Andernos et Arcachon) et adoptez LYRIC, l’intra auriculaire dernière génération.